Partager l'article ! Le Machin sauve l’honneur - Un sursaut tardif d'humanisme !: Enfin l’ONU, le Machin comme disait le Général, vient de prendre ce ...
31 cours Aristide Briand
08000 CHARLEVILLE-MÉZIÈRES
Enfin l’ONU, le Machin comme disait le Général, vient de prendre cette nuit la résolution qui s’imposait depuis plusieurs semaines déjà. Trois semaines que la communauté européenne et internationale tergiversent face au dirigeant d’un pays que des examens cliniques ne manqueraient pas de diagnostiquer comme fou. Ne décime-t-il pas son propre peuple, sous des prétextes fallacieux, en tenant des discours qui relèvent de l’absurde et qui défient l’entendement, voire en proférant des menaces terroristes ?
Trois semaines que nous laissons un peuple se faire massacrer par ce tyran désaxé. Et, que l’on ne me dise plus que l’on pouvait croire qu’il avait changé, qu’il s’était amendé etc… etc… pour justifier l’accueil que la France lui a réservé à Paris et, contre lequel seule, elle seule, Rama Yade s’est insurgée, ce qui lui a valu l’opprobre de qui l’on sait, son patron de l’époque. Depuis l’attentat sur l’avion d’UTA, depuis Lokerbie et, cela ne date pas d'hier, chacun sait que l’on est en face d’un fou furieux lorsque l’on aborde Kadhafi, voire même son fils, les chiens ne font pas de chats.
Comment les plus hauts responsables politiques de la planète ne pouvaient-ils pas avoir compris cela de longue date ?
Après la résolution intervenue cette nuit à New-York, on s’interroge encore sur une stratégie, alors que la Ligue arabe est également convaincue de l’impérieuse nécessité d’agir. La stragtégie militaire devrait être en place depuis plusieurs jours !
Foin des pourparlers, des discours, des blablablas, l’heure est à l’action et à l’intervention "urgentissime".
N’ajoutons pas la honte à la honte, car c’est bien une honte que d’agir si tardivement !
Honneur à la France d’être intervenue comme elle vient de le faire ces dernières quarante-huit heures et cette nuit au Conseil de Sécurité. Cependant, ne nous leurrons pas, ce n’est pas parce que sous Chirac la France n’intervint pas en Irak, qu’il doit être glorifié. A contrario, l’engagement de la France en Libye ne doit pas pour autant se traduire par l’encensement de son successeur. Soyons clairs, tout cela ne doit être que normalité !
Bref, la France a ramé dans le bons sens sur ces coups là, mais le Machin ne sauve que l’honneur et s’il grandit l’Humanisme, ce n’est hélas que tardivement. Soyons positifs, mieux vaut tard que jamais !
Michel TONON
Modem Ardennes
La Présidence élue par les adhérents.
Elle est collégiale et composée de cinq membres
:
Darkaoui ALLAOUI, Président
Jean-François LECLET – Anne-Marie LOGEART – Jérôme BARRé,
Vice-Présidents.
Le Bureau départemental composé de dix membres : le Président, les
quatre Vice-Présidents, le Conseiller ou la Conseillère national(e) (Marie-France WIATR), la Déléguée départementale chargée des relations avec le siège du Mouvement (Isabelle FAIRY) ainsi que trois membres désignés par le
Conseil départemental : Michel TONON (Trésorier), Rosine NAGY et Guillaume MASSELLO.
Le Conseil départemental composé de vingt membres élus par les adhérents : Paul BAILLY - Isabelle FAIRY - Jérôme
BARRé - Rosine NAGY - Allaoui DARKAOUI - Marie-Josée TONON - Jacques JEANTEUR - Pierre LECLERCQ - Jean François LECLET - Guillaume MASSELLO - Gérard SAINT-MAXIN - Michel TONON - Benjamin SZWARC - Goéry VALANCE -
Stanislas WIATR.
Les Représentants du Département à la Conférence nationale (neuf
membres élus par les adhérents) : Paul BAILLY - Jérôme
BARRé - Rosine NAGY - Allaoui DARKAOUI - Marie-Josée TONON - Guillaume MASSELLO - Michel TONON.



Le Gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger, au plus tard trois jours après le début de l'intervention. Il précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n'est suivi d'aucun vote.
Lorsque la durée de l'intervention excède quatre mois, le Gouvernement soumet sa prolongation à l'autorisation du Parlement. Il peut demander à l'Assemblée nationale de décider en dernier ressort.
Si le Parlement n'est pas en session à l'expiration du délai de quatre mois, il se prononce à l'ouverture de la session suivante. »
»
— Article 35 de la Constitution du 4 octobre 1958
Le délai est repecté.